Quatre sites diffamatoires affectaient la réputation en ligne d’un client. L’un d’eux apparaissait en première position sur Google, devant son propre site Internet. Grâce à une stratégie de publication régulière sur son blog et les médias sociaux, notamment YouTube, nous avons repoussé les quatre sites au-delà de la dixième page des résultats concernés. Ils ont également disparu de la page Wikipédia du client.
Ce cas est présenté de manière anonyme afin de préserver la confidentialité du client.
La situation : un contenu diffamatoire avant le site officiel
Une recherche sur Google constitue souvent le premier contact avec une personne ou une entreprise. Les résultats affichés peuvent influencer la confiance avant même qu’un échange ait eu lieu.
Pour notre client, cette première impression était compromise par quatre sites diffamatoires. L’un d’eux occupait la première position sur Google, devant son site officiel. Un internaute pouvait donc découvrir les accusations avant d’accéder à la présentation du principal intéressé.
Ces sites étaient également référencés sur sa page Wikipédia, ce qui offrait un autre chemin pour découvrir les contenus préjudiciables.
Le problème tenait autant à leur visibilité qu’à leur existence : ils occupaient une place disproportionnée dans le parcours de découverte du client.
Le défi : agir sans pouvoir obtenir leur suppression
Dans ce dossier, le retrait des quatre sites par la voie judiciaire était hors de portée. Il fallait donc trouver un moyen d’améliorer la situation malgré leur maintien en ligne.
Notre objectif était concret : faire reculer les sites diffamatoires dans Google en renforçant la présence numérique du client.
Le point de départ était particulièrement défavorable. Il fallait notamment repousser un site qui bénéficiait de la première position, devant la source officielle.
L’approche : publier régulièrement pour reprendre de la visibilité
Nous avons déployé une stratégie de publication régulière de contenus sur le blog du client et sur les médias sociaux, en incluant YouTube.
Le blog constituait le socle de cette démarche éditoriale. Les publications sur les médias sociaux et YouTube complétaient cette présence, en développant les contenus associés au client sur plusieurs supports.
L’objectif était de donner davantage de place aux contenus qu’il maîtrisait et de faire progressivement reculer les sites diffamatoires dans les résultats de recherche.
La régularité était au cœur de la stratégie. Il s’agissait de construire une présence dans la durée, plutôt que de compter sur une publication ponctuelle pour modifier une situation déjà installée.
Cette démarche répondait directement au problème rencontré : lorsque des contenus préjudiciables dominent les résultats, développer sa propre présence permet de travailler sur ce que les internautes découvrent en premier.
Les résultats : les quatre sites repoussés au-delà de la dixième page
À l’issue de l’intervention, deux changements majeurs ont été constatés :
- Les quatre sites diffamatoires avaient été repoussés au-delà de la dixième page de Google, sur les recherches concernées.
- Ils ne figuraient plus sur la page Wikipédia du client.
Le changement le plus marquant concernait le site initialement classé premier : il était passé d’une position devant le site officiel à une position au-delà de la dixième page.
Les sites n’avaient pas été supprimés, mais leur visibilité avait profondément changé. Ils n’occupaient plus les premiers résultats rencontrés par les internautes sur les recherches concernées.
Leur disparition de la page Wikipédia réduisait également les possibilités de les découvrir. Ce résultat est un constat distinct ; il ne signifie pas que nous avions nous-mêmes modifié cette page.
L’enseignement : construire sa présence pour protéger sa réputation
Ce cas montre que l’impossibilité d’obtenir la suppression de contenus préjudiciables ne ferme pas toutes les possibilités d’action.
Une stratégie éditoriale régulière, associant blog, médias sociaux et YouTube, peut contribuer à reprendre de la visibilité et à réduire la place occupée par des contenus diffamatoires.
Dans ce dossier, cette approche a permis de repousser quatre sites au-delà de la dixième page de Google, dont un qui devançait initialement le site officiel du client.
Ces résultats décrivent la situation constatée à l’issue de l’intervention. Les classements de Google et le contenu de Wikipédia pouvant évoluer, ils ne constituent pas une garantie permanente.
Protéger sa réputation, c’est aussi construire une présence suffisamment solide pour que les autres ne racontent pas seuls votre histoire.


